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Michael Lonsdale

Michael Lonsdale

Lieu de naissanceParis, France
Date de naissance24 mai 1931
Date de décès21 septembre 2020

Biographie

Michael Lonsdale (24 mai 1931 - 21 septembre 2020), parfois présenté comme Michel Lonsdale, était un acteur français qui est apparu dans plus de 180 films et émissions de télévision. Lonsdale a été élevé par une mère irlandaise et un père anglais, d'abord à Londres et à Jersey, puis pendant la Seconde Guerre mondiale à Casablanca, au Maroc. Il a déménagé à Paris pour étudier la peinture en 1947, mais a été attiré par le monde du théâtre, apparaissant sur scène à l'âge de 24 ans. Lonsdale était bilingue et est en demande pour les productions en anglais et en français.

Michael Lonsdale est célèbre pour avoir joué dans Moonraker, Le Nom de la rose, Agora, Chacal et Ronin. Genre de prédilection : Drame, Histoire et Policier. Retrouvez Michael Lonsdale dans 5 films actuellement en streaming gratuit sur les plateformes France.tv et Archive.org.

5 films

Affiche de Des hommes et des dieux

Un monastère perché dans les montagnes du Maghreb, dans les années 1990. Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Quand une équipe de travailleurs étrangers est massacrée par un groupe islamiste, la terreur s’installe dans la région. L'armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent. Doivent-ils partir? Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour… Ce film s’inspire librement de la vie des Moines Cisterciens de Tibhirine en Algérie de 1993 jusqu’à leur enlèvement en 1996.

Affiche de Stavisky

Évocation de la vie de Serge Alexandre, dit « Stavisky », mène grand train de vie, et est propriétaire de différentes affaires. En 1926, Alexandre s'emploie à couvrir les dettes qu'il a accumulées petit à petit lors de ses diverses opérations financières, en activant d'autres opérations « juteuses », à l'instar d'une nouvelle entreprise avec sa cotation en bourse garantie par l'État lui-même, et un autre commerce d'armes. Le gouvernement y trouve ses intérêts financiers et d'autres nature. Un seul homme en France semble s'intéresser à la vraie nature des affaires d'Alexandre : l'inspecteur principal Pierre Bonny. C'est l'affaire des bons tirés sur le crédit municipal de Bayonne qui sonnera, en décembre 1933, le début de la fin « Stavisky ». Mais l'homme en sait trop quant aux différents membres du gouvernement, faut-il le laisser en vie ? En janvier 1934 dans un chalet de Chamonix, la décision sera prise...

Affiche de Glissements progressifs du plaisir

Alice est enfermée dans une prison pour mineures tenue par des religieuses. Elle est accusée d'avoir tué Nora, son amie. Celle-ci a été retrouvée morte, attachée dans son lit, une paire de ciseaux dans le coeur. L'interrogatoire commence dans sa cellule, dont l'architecture rappelle l'appartement où a eu lieu le meurtre. La confession d'Alice mêle la réalité à des délires quasi fantastique. Une jeune avocate entre dans la cellule d'Alice. Ses traits rapellent ceux de Nora. Elle se laisse abuser par les fantaisies verbales d'Alice, se prête aux jeux lesbiens et connaît le sort de l'infortunée Nora...

Archive.org19746,2 (60)

Glissements progressifs du plaisir

Alain Robbe-GrilletAnicée Alvina, Olga Georges-Picot, Michael Lonsdale

Affiche de Section spéciale

À Paris, en août 1941. Un militant communiste assassine un officier allemand dans une station de métro. Le soir même, à Vichy, le gouvernement accorde les pleins pouvoirs au ministre de l'Intérieur, Pucheu, qui brûle depuis quelque temps déjà de faire voter une loi d'exception instaurant des tribunaux spéciaux. La pression allemande accélère la promulgation de cette loi que les lâches adopteront avec effet rétroactif : du jamais vu dans la Justice française. Quelques militants communistes déjà emprisonnés sont aussitôt rejugés par ces cours spéciales de collaborateurs actifs qui sont mises en place, malgré l'opposition de rares magistrats. Une semaine après le meurtre du métro, trois soi-disant « terroristes » communistes sont exécutés... À la Libération, aucun magistrat ne fut inquiété d'avoir participé à ces assassinats sous couvert de la Justice.